Épreuve de Hindi au bac pour Laurie

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Laurie du Lycée de Sainte-Anne (Guadeloupe) a passé l’épreuve facultative de hindi pour l’obtention de son baccalauréat. C’était la seule candidate de Guadeloupe : c’est une grande première ! Elle a été formée au Lycée de Gissac (Sainte-Anne, Guadeloupe) avec le concours de formateurs du Conseil Guadeloupéen pour la Promotion des Langues Indiennes (CGPLI).

Les premiers enseignements de hindi et de tamoul ont été dispensés en Guadeloupe depuis plus de 20 ans. L’introduction du hindi, en classe de 4e, au Collège de Douville (Sainte-Anne, Guadeloupe) en septembre 2000 est un jalon important : c’est le début de l’enseignement d’une langue orientale, dans le système éducatif français en Guadeloupe. Cet enseignement s’est étendu à d’autres niveaux au Collège de Douville, et dans d’autres établissements scolaires (Collège de Saint-François, Collège de Port-Louis, Lycée de Sainte-Anne).

Les actions de formation, depuis 2002, du Conseil Guadeloupéen pour la promotion des langues Indiennes (CGPLI) ont contribué à cette extension, et à la formation de formateurs. La venue en Guadeloupe (juillet 2004) de Mme Annie Montaut, professeur à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) pour animer un séminaire de hindi, a été un adjuvant important dans le développement de l’enseignement du hindi en Guadeloupe.

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2 commentaires

  1. Qui paie le prof d’hindi ? Combien cela coûte ? Heureux pays qui peut se payer un prof pour un élève ? Signe que la créolisation par l’hindi est en marche ?

    Au fait, savez-vous qu’il y aurait plus (ou presque plus) de profs de créole à l’UAG que d’étudiants en créole ?

  2. La sauvegarde des langues relève du devoir le plus impérieux des civilisations avancées et dominantes. C’est comme préserver des espèces animales en voie d’extermination. C’est un patrimoine de l’humanité. La reconnaissance des langues indigènes par l’UNESCO est d’ailleurs une avancée majeure en ce sens

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