
Maxette BEAUGENDRE-OLSSON
“Dans des sociétés multiraciales telles que les nôtres, il apparait urgent que l’on sorte des habituelles distinctions raciologiques et que l’on reprenne l’habitude de désigner l’homme de nos pays sous le seul vocable qui lui convienne, quelque soit sa complexion : Créole.”, certifie “Éloge de la Créolité”.
Retour sur ce texte fondateur -“Éloge de la Créolité”- par le biais du témoignage enthousiaste et coloré de Maxette BEAUGENDRE-OLSSON, guadeloupéenne qui s’épanouit depuis plus de vingt ans en Suède, auprès d’un mari blond. “Un vrai blond partout avec des yeux bleus. Un homme intègre et digne que j´aime et honore de tout mon être ”, précise-t-elle.

Le professeur Jean BERNABÉ (Photo Rodolf ÉTIENNE)
“Des arcanes de l’imaginaire colonial aux chemins d’une décolonisation mentale : les enjeux possibles de l’association TOUS CRÉOLES”.
Invité à s’exprimer par notre association lors de son assemblée générale annuelle qui s’est tenue le samedi 3 septembre dernier, le professeur émérite des universités Jean BERNABÉ a prononcé un discours “décoiffant”, dont la hardiesse des propos et la justesse de certaines analyses contribueront à détruire différents clichés ou croyances qui ralentissent encore la construction d’une vraie collectivité martiniquaise.
Il en est notamment ressorti que la créolité n’est pas un attribut identitaire, mais bien un processus constant de partage, de projet et, par conséquent, de progrès.
Nous vous proposons ci-après la lecture de l’intégralité de son discours.
Nous avons reçu un message bien chaleureux de nos cousins créoles d’Amérique, qui sont entrés en contact avec notre association en vue de se présenter sur le plan culturel, mais aussi pour explorer les possibilités d’échanges, de partenariats, projets scolaires et jumelages entre la Louisiane créole et les DOMs-TOMs créoles.
Nous retenons notamment de leur message cette juste définition : “Culturellement, on est tous des Créoles (…), peu importe les traits du visage, les cheveux, le nom de famille ou le teint de la peau“.

Edouard GLISSANT (photo gala.fr)
Édouard GLISSANT vient de s’éteindre à Paris, et laisse un grand vide dans le monde littéraire et poétique créole et mondial.
Pierrotain de naissance, Mitch ZÉLINE est installé depuis 36 ans à Paris, où il s’investit dans autant de métiers que de passions : fonctionnaire de police, journaliste, animateur radio, photographe, présentateur d’émission TV, créateur d’évènements, enseignant en langue créole !
Rapide portrait de cet homme de passions passionnant, qui passe actuellement quelques jours de vacances dans son île natale, où il en a profité pour rencontrer les membres de notre association.
Publié par admin | Classé dans Témoignages | Publié le 08--2010
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Parmi bien d’autres, un témoignage fort et émouvant à écouter sur le site “Paroles d’esclavage” créé par Serge Bilé pour donner la parole aux « anciens » afin qu’ils disent l’esclavage tel que leurs grands parents et arrière-grands-parents l’ont directement vécu.
Publié par admin | Classé dans Témoignages | Publié le 13--2009
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Tony DELSHAM nous invite à relire cet intéressant extrait de son ouvrage “Cénesthésie et l’urgence d’être”.
Publié par admin | Classé dans Témoignages | Publié le 10--2009
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Edouard BOULOGNE est un “blanc péyi” guadeloupéen, qui a été professeur de philosophie puis journaliste par passion. Après avoir fondé et dirigé le magazine “Guadeloupe 2000″, à 67 ans il anime aujourd’hui “Le Scrutateur”, un site d’opinion qui compte de nombreux “surfeurs” aux Antilles. Un jeune journal Guadeloupéen, « Le Mika déchaîné », a publié dans son numéro de septembre 2008 un dossier sur les blancs de la Guadeloupe, les « blancs péyi ». Edouard BOULOGNE avait donné à cette occasion une longue interview que nous reproduisons ici.
Publié par admin | Classé dans Témoignages | Publié le 09--2009
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“Je n’ai pas le droit, moi, homme de couleur, de souhaiter la cristallisation chez le Blanc d’une culpabilité envers le passé de ma race. Je n’ai ni le droit ni le devoir d’exiger réparations pour mes ancêtres domestiqués …. Je ne suis pas esclave de l’esclavage qui déshumanisa mes pères.” Frantz Fanon
Publié par admin | Classé dans Témoignages | Publié le 28--2009
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… nous devons affirmer à la face du monde notre société humaine créole et en faire l’éloge. Mais pour cela, nous devons tous nous asseoir à la table …
Un texte d’opinion fort et exigeant de M. Maurice CLAUDE, publié le 25/08 par le quotidien “France-Antilles” Martinique.