Né François-Dominique TOUSSAINT en 1743, le héros de la Révolution haïtienne, devenu par la suite gouverneur de Saint-Domingue, fut surnommé “Louverture” pour sa capacité à “ouvrir” les rangs de ses ennemis. Il aura été le premier leader noir à vaincre les forces militaires de plusieurs nations coloniales européennes. Né esclave, affranchi à l’âge de 33 ans, Toussaint Louverture a mené une lutte victorieuse pour la libération des esclaves haïtiens.
Personnage complexe et fascinant, il est le héros d’une série de deux films TV produits par France ZOBDA et son compagnon Jean-Lou MONTHIEUX, entièrement réalisés à la Martinique par Philippe NIANG. Le premier épisode a été diffusé sur CANAL+ dimanche 8 janvier dernier, et le second le sera dimanche 15 janvier 2012 au soir.
A ne manquer sous aucun prétexte !
Président des organisations professionnelles de la banane des Antilles depuis leur renaissance en 2003, Éric de LUCY a tenu à marquer l’étape atteinte en 2010, après donc sept longues et difficiles années d’efforts, en éditant un superbe livre richement illustré de photos d’actualité, “Histoire d’une Union, 203-2010″.
“Engagés : espèces d’hommes qui se vendaient en Europe comme esclaves pendant trois ans dans les colonies“. (Abbé Guillaume-Thomas François Raynal, 1713-1796).
L’un des objets figurant dans les statuts de notre association est le suivant : “Des études et recherches seront conduites sur l’histoire de la société martiniquaise, pour en permettre une connaissance et une compréhension les plus justes et humanistes que possible, notamment de la période de l’esclavage“.
Aussi, il nous a paru intéressant de faire connaître -ou de rappeler- l’un des aspects assez mal connus de notre histoire : les « engagés » (ou « 36-mois »).

Le Président dévoile la stèle commémorative (Photo Paris-Match)
Françoise VERGÈS, présidente du Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage (CPMHE www.cpmhe.fr ), a magnifiquement organisé et mis en scène mardi 10 mai la 6° Journée nationale des mémoires de la traite négrière, de l’esclavage et de leur abolition. Le président de la République Nicolas SARKOZY y a prononcé un discours très attendu et très fort.

Titulaire d’un D.E.A Caraïbe et Amérique latine, Marc Séfil est Principal Adjoint au Collège Dillon 1 et a été pendant 10 ans professeur d’Histoire-Géographie et de Langue et Culture Régionales
au Lycée Acajou 2. Après un précédent ouvrage sur l’Evolution institutionnelle et politique des Antilles paru en 2004, il nous livre aujourd’hui avec “Les Noirs à Cuba au début du XXe siècle“, le fruit de dix ans de recherches.
Notre association a le plaisir de vous inviter à la présentation de ce dernier ouvrage, le jeudi 18 novembre 2010 à 18h30, à la Médiathèque du Lamentin (Entrée libre). M. Maurice LAOUCHEZ nous présentera l’auteur.
Télécharger ici l’invitation : Invitation Marc Séfil
Né le 17/07/1925 à Trinité (Martinique), dissident, combattant des Forces françaises libres pendant la 2° guerre mondiale, René GOUYÉ est décédé seulement quelques semaines après avoir exprimé par écrit sa décision d’adhérer à l’association “Tous Créoles !”.
Publié par admin | Classé dans Créolité, Un peu d’histoire | Publié le 22--2009
7
Syriens en Martinique, Z’arabes en Guadeloupe : ce sont là autant de dénominations génériques créoles, qui regroupent les membres d’une communauté antillaise d’origine arabophone, en majorité moyen-orientale.
Éric HERSILIE-HELOISE, journaliste, nous livre ici une très intéressante communication sur l’une des composantes de la mosaïque ethnique martiniquaise.
Publié par admin | Classé dans Un peu d’histoire | Publié le 24--2009
0
La Martinique a eu son docteur SCHWEITZER, en la personne du docteur Arthur COSTET, qui semblerait avoir été quelque peu oublié. Eric NOGARD nous adresse ce texte à sa mémoire. Extraits…
Publié par admin | Classé dans Un peu d’histoire | Publié le 28--2009
4
Le Martiniquais est tout, sauf une race. Par contre, c’est le fruit d’un formidable brassage racial et culturel, dont l’un des composants est l’Asie. On pense tout de suite à l’Inde ? Mais il y a aussi la Chine, dont l’immigration en Martinique, bien que peu nombreuse en regard des autres communautés, est tout de même fondamentale, pour la compréhension de l’histoire martiniquaise.
Par Eric HERSILIE-HELOISE